En bref
La maltraitance envers une personne aînée peut être un geste, une parole, une attitude ou une absence d’action appropriée, dans une relation où il devrait exister de la confiance. Le Québec en reconnaît sept types. Un signe est une raison de poser des questions, pas nécessairement une preuve, et il n’est pas nécessaire d’avoir une certitude absolue pour demander conseil. Pour une situation non urgente, appelez la Ligne Aide Maltraitance Adultes Aînés au 1 888 489-2287, tous les jours, de 8 h à 20 h. La personne garde sa place dans les décisions.
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Trouver une résidenceLes sept types de maltraitance et leurs signes
La maltraitance peut survenir à domicile, en résidence privée pour aînés, en CHSLD ou dans un autre milieu. Et parfois, elle implique une personne que l’aîné connaît bien et en qui il a confiance. Les sept catégories du gouvernement du Québec peuvent se présenter séparément ou se combiner.
| Type | Manifestations possibles | Ce qui mérite une question |
|---|---|---|
| Psychologique | Humiliation, intimidation, menaces, manipulation, infantilisation | Anxiété inhabituelle, peur marquée de déplaire à quelqu’un, retrait social, tristesse persistante |
| Physique | Violence, soins inadéquats, privation de besoins essentiels, mesures de contrôle abusives | Blessure inexpliquée, détérioration de santé, douleur persistante, conditions d’hygiène préoccupantes |
| Sexuelle | Gestes ou propos sexuels non consentis, atteintes à l’intégrité ou à l’intimité | Attouchements non consentis, proximité physique inappropriée, confidence de la personne |
| Matérielle ou financière | Utilisation non autorisée de l’argent, pression pour signer, détournement de biens | Transactions inexpliquées, factures essentielles impayées, biens qui disparaissent |
| Organisationnelle | Pratiques institutionnelles qui nuisent au bien-être, aux besoins ou aux droits | Soins ou services qui ne correspondent pas aux besoins |
| Âgisme | Préjugés, discrimination ou traitement défavorable fondés sur l’âge | Exclusion d’une décision uniquement en raison de l’âge, préférences ignorées |
| Violation des droits | Entraves injustifiées aux décisions, aux visites, à la vie privée ou à l’accès aux services | Une personne qui semble contrôler tous les contacts |
Un signe est une raison de poser des questions, pas nécessairement une preuve.
Une baisse d’énergie pourrait être liée à un problème médical. Une difficulté financière pourrait résulter d’une erreur administrative. Une personne pourrait choisir librement de réduire certaines relations.
- Un acte unique peut suffire. D’autres formes se développent progressivement, à travers de petits gestes répétés.
- L’intention n’est pas toujours présente. L’absence d’intention ne fait pas automatiquement disparaître le problème.
- La négligence n’est pas une huitième catégorie. Elle constitue plutôt une forme que peut prendre la maltraitance. Une personne peut toutefois refuser un soin ou un repas de façon libre et éclairée.
- Tous les désaccords ne sont pas de la maltraitance. Il est parfois plus utile de décrire les faits que d’essayer de les classer immédiatement dans une catégorie.
Où demander de l’aide selon la situation
Il n’existe pas un organisme unique responsable de toutes les formes de maltraitance.
Si la personne présente une urgence médicale ou se trouve en danger immédiat, composez le 911. Ne retardez pas l’intervention pour recueillir davantage de documents ou obtenir l’accord de tous les membres de la famille.
| Situation | Ressource à considérer | Coordonnées |
|---|---|---|
| Doute ou soupçon de maltraitance sans urgence immédiate | Ligne Aide Maltraitance Adultes Aînés (LAMAA) | 1 888 489-2287, tous les jours, de 8 h à 20 h. Site officiel de la LAMAA |
| Maltraitance soupçonnée concernant les services d’un CHSLD, d’une RPA ou du réseau | Commissaire aux plaintes et à la qualité des services compétent | Régime d’examen des plaintes |
| Difficulté à préparer une plainte sur les soins et services | CAAP | 1 877 767-2227. Fédération des CAAP |
| Soupçon d’exploitation d’une personne âgée ou handicapée | Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse | 1 800 361-6477. L’exploitation, CDPDJ |
| Abus concernant un mandat de protection homologué ou une mesure de tutelle | Curateur public, selon sa compétence | Plaintes et signalements au Curateur public |
| Fraude financière ou crime soupçonné | Institution financière et service de police, selon la situation | Communiquez rapidement avec l’institution concernée |
| Fraude liée à un placement ou à un produit financier | Autorité des marchés financiers | Prévenir la fraude financière envers les aînés |
| Soutien à la suite d’un acte criminel, même sans plainte à la police | CAVAC | 1 866 532-2822 |
| Soutien psychosocial ou orientation vers des ressources | Info-Social | 811, option 2, 24 heures sur 24, sept jours sur sept |
| Besoins d’assistance à évaluer | CLSC | Votre CLSC |
| Soutien à une personne proche aidante | Info-aidant de L’Appui | 1 855 852-7784. L’Appui proches aidants |
Notre conseil : si une situation vous préoccupe et que vous ne savez pas à qui vous adresser, commencez par la LAMAA. Vous pourrez expliquer les faits sans devoir déterminer vous-même toute la qualification juridique de la situation.
Comment fonctionne la LAMAA
La ligne s’adresse notamment aux personnes aînées, aux proches et aux témoins. Les intervenants peuvent offrir une écoute, évaluer les risques et orienter vers un organisme approprié. Ce n’est pas une ligne de police, mais elle peut vous orienter vers la police lorsque la situation le justifie.
Les services sont offerts en français et en anglais. Un service d’interprétation peut être disponible pour certaines autres langues. En dehors des heures d’ouverture, pour un besoin d’orientation psychosociale non urgent, Info-Social 811 est accessible en tout temps.
Il est possible d’appeler simplement parce qu’une situation soulève des questions.
Comment en parler avec la personne
Une conversation calme peut être une première étape, lorsque cela peut se faire sans danger.
- Choisissez le moment. Privilégiez un moment où la personne peut parler sans se sentir surveillée ou pressée. Si vous soupçonnez qu’une autre personne exerce un contrôle important, évitez une conversation qui pourrait augmenter les risques sans avoir réfléchi à la sécurité.
- Commencez par les faits. Plutôt que de dire « Ton fils profite de toi », vous pourriez demander : « Tu m’as dit que tu ne comprenais pas certaines transactions. Est-ce que tu aimerais qu’on regarde ensemble comment obtenir des explications? »
- Écoutez, sans reproches. Si la personne a signé un document ou remis de l’argent, concentrez-vous sur ce qu’elle souhaite comprendre ou changer.
- Proposez une aide sans l’imposer. Vous pourriez proposer de l’accompagner dans un appel, si elle le souhaite.
Une formulation utile : « J’ai remarqué certaines choses qui me préoccupent. Je ne veux pas décider à ta place ni tirer de conclusions trop vite. J’aimerais simplement comprendre comment tu te sens et voir si tu aimerais qu’on demande conseil ensemble. »
Certaines personnes n’en parlent pas parce qu’elles craignent de perdre un soutien ou redoutent le jugement. Lorsqu’il s’agit d’un conjoint ou d’un enfant, la personne peut souhaiter que certains comportements cessent sans vouloir rompre toute relation. Permettez-lui de parler à son rythme.
Si elle vous confie une situation de maltraitance sexuelle, prenez-la au sérieux, évitez de lui demander de répéter inutilement des détails et cherchez rapidement une ressource compétente : la LAMAA, une ressource spécialisée en violence sexuelle, le CAVAC ou le service de police.
Ce que la personne décide
L’âge ne retire pas à une personne le droit de prendre ses décisions ou de refuser certaines formes d’aide. Le fait d’avoir 75, 85 ou 95 ans ne signifie pas qu’une personne a perdu sa capacité de décider.
Une personne majeure conserve en principe sa capacité de prendre des décisions, sauf dans les situations prévues par la loi. Un refus d’aide ne constitue pas, à lui seul, une preuve d’inaptitude. Un diagnostic, comme la maladie d’Alzheimer, ne retire pas automatiquement tous les droits de décision : l’aptitude doit être évaluée selon les décisions concernées.
Protéger quelqu’un ne devrait pas signifier lui enlever systématiquement la possibilité de faire des choix.
Si votre parent refuse l’aide, demandez-lui ce qui motive son refus. Il peut obtenir de l’information sans nécessairement entreprendre immédiatement toutes les démarches possibles. Vous pouvez aussi appeler vous-même pour obtenir des renseignements généraux sur la façon d’agir comme proche.
Dans certaines situations, un professionnel ou un prestataire de services visé par la loi doit signaler la maltraitance soupçonnée, même si la démarche ne correspond pas aux préférences initiales de la personne. Les règles de consentement et les exceptions applicables doivent alors être respectées.
Agir sans augmenter les risques
Entre ne rien faire et déposer immédiatement une plainte officielle, il existe une démarche intermédiaire très utile : demander conseil à une ressource spécialisée.
- Évitez la confrontation précipitée. Elle peut parfois amener une personne soupçonnée de maltraitance à exercer davantage de pressions.
- Pensez aux communications. Si une personne contrôle les appels, les messages ou les appareils de la personne âgée, discutez avec un intervenant d’un moyen de communication approprié.
- N’improvisez pas une gestion financière. La protection des biens doit respecter ses droits et les autorisations légales.
Notre conseil : lorsque vous craignez qu’une intervention puisse provoquer des représailles, demandez l’aide d’un professionnel avant de confronter la personne soupçonnée.
Des processus d’intervention concertés permettent, dans les situations prévues, de coordonner plusieurs organismes. Vous n’avez pas à réunir vous-même tous les partenaires.
Quand l’argent est en cause
Le Québec distingue généralement la maltraitance financière, exercée dans une relation de confiance, des fraudes commises sans cette relation. Pour organiser l’aide sans risque, lisez Comment aider un parent âgé à gérer ses finances.
Procuration ou mandat de protection
Une procuration permet d’agir dans les limites de l’autorisation accordée. Elle ne donne pas automatiquement un pouvoir illimité sur l’ensemble des biens. Le mandat de protection doit notamment être homologué par le tribunal pour produire les effets prévus si la personne devient inapte.
Il ne faut pas présumer qu’un membre de la famille peut révoquer lui-même un mandat, transférer les biens ou prendre le contrôle d’un compte bancaire.
Notre conseil : si vous soupçonnez un abus d’un pouvoir de représentation, communiquez avec le Curateur public ou un professionnel du droit compétent avant d’entreprendre des changements importants.
Les fraudes
Si une personne prétend être un proche qui demande de l’argent immédiatement, prenez le temps de vérifier son identité par un moyen indépendant, par exemple le numéro de téléphone habituel de la personne.
Si de l’argent a déjà été envoyé, communiquez rapidement avec l’institution financière concernée et demandez quelles mesures peuvent être prises. L’objectif est de protéger la personne et de l’aider à reprendre une certaine maîtrise de la situation, pas de lui reprocher d’avoir fait confiance.
Si la situation touche une RPA ou un CHSLD
Le commissaire aux plaintes et à la qualité des services compétent peut recevoir les plaintes et les signalements, pour les établissements publics et privés relevant du régime. Une plainte peut être présentée verbalement ou par écrit. Le régime prévoit normalement un délai de 45 jours pour la communication des conclusions d’une plainte, selon les règles applicables.
Lorsqu’une situation est grave ou que vous craignez des représailles, il peut être préférable de demander directement conseil au commissaire ou à la LAMAA. Le Protecteur du citoyen permet également certains signalements directs par des témoins concernant des pratiques préoccupantes dans le réseau.
Les établissements visés ont l’obligation d’adopter une politique de lutte contre la maltraitance, qui concerne également les RPA, les RI et les RTF dans leur cadre d’application. Vous pouvez demander : « Où pouvons-nous consulter votre politique de lutte contre la maltraitance? » et « Qui est responsable de recevoir les signalements? »
Plainte, signalement et protections
| Démarche | À quoi elle sert |
|---|---|
| Plainte | Concerne généralement une insatisfaction relative aux soins, aux services ou au respect des droits d’un usager |
| Signalement | Porte une situation préoccupante à l’attention d’une autorité compétente; peut notamment venir d’un témoin |
| Dénonciation d’un acte criminel | Il peut être pertinent de communiquer avec le service de police; une plainte administrative ne remplace pas automatiquement une intervention policière |
| Demande d’enquête | Demande l’examen de certains actes ou omissions visés par la loi, pouvant mener à des sanctions pénales; ne se substitue pas au commissaire aux plaintes ni à la police |
Qui doit signaler?
Les prestataires de services de santé et de services sociaux et les professionnels régis par le Code des professions, dans l’exercice de leurs fonctions ou de leur profession, doivent signaler sans attendre lorsqu’ils ont un motif raisonnable de croire qu’une personne appartenant à certaines catégories protégées est victime de maltraitance. Ces catégories comprennent notamment les usagers hébergés en CHSLD, les résidents en situation de vulnérabilité dans une RPA, les usagers majeurs d’une ressource intermédiaire ou de type familial, les personnes jugées inaptes selon une évaluation médicale et certaines personnes sous tutelle ou mandat de protection homologué.
Cette obligation ne doit pas être confondue avec le signalement volontaire des proches et des témoins, que la loi encourage.
Les protections contre les représailles
Les personnes qui signalent de bonne foi ou participent à l’examen d’un signalement bénéficient de protections contre certaines représailles, comme un déplacement injustifié d’un usager ou une rupture de bail. Les démarches sont soumises à des règles de confidentialité, mais il faut éviter de promettre un anonymat absolu dans toutes les circonstances. Si vous craignez des représailles, expliquez cette crainte dès le départ à la ressource compétente.
Trois situations fictives
Ces exemples ne constituent pas des conclusions juridiques ou cliniques.
| Situation fictive | Démarches à explorer |
|---|---|
| Louise, 81 ans, constate des retraits inexpliqués. Son neveu, qui l’aide à la banque, refuse de lui montrer les détails. | Son institution financière et la LAMAA. Selon les faits, la police, le Curateur public ou la Commission des droits de la personne. |
| André, 87 ans, en résidence privée, se sent régulièrement humilié par les paroles d’une personne. | Sa fille l’écoute et note les faits qu’il souhaite partager. Selon la gravité, le commissaire aux plaintes, avec l’accompagnement d’un CAAP. |
| Madeleine, 79 ans, est aidée à domicile par son conjoint, épuisé. Certains besoins essentiels ne sont pas couverts. | Une évaluation des besoins par le CLSC, du répit pour le conjoint, et la LAMAA. |
Votre fiche : je m’inquiète pour un proche
Cette fiche ne remplace pas une intervention professionnelle ou un signalement obligatoire.
- J’ai évalué l’urgence de la situation.
- J’ai noté les faits observés personnellement, avec les dates, en les distinguant des interprétations.
- J’ai laissé la personne expliquer sa situation et demandé quelle aide elle souhaiterait.
- J’ai déterminé si la situation concerne un établissement, une banque, un organisme de protection ou la police.
- Je n’ai pas entrepris de mesures qui dépassent mes autorisations légales.
- Je connais la prochaine démarche recommandée et la date prévue du suivi.
Conservez cette fiche de façon confidentielle. Ne la publiez pas en ligne et n’y ajoutez que les renseignements nécessaires.
Prévenir au quotidien
Lorsqu’un proche aide à gérer les comptes, des relevés accessibles et des autorisations claires sont importants. Les services de répit et de soutien peuvent améliorer l’organisation de l’aide, mais l’épuisement n’excuse pas la violence ou la négligence.
Questions fréquentes sur la maltraitance envers les aînés
Peut-on appeler la ligne même si on n’est pas certain qu’il s’agit de maltraitance?
Oui. La ligne offre notamment de l’écoute, de l’évaluation des risques et de l’orientation.
Peut-on signaler une situation sans preuve définitive?
Oui. Les démarches peuvent commencer à partir de préoccupations et de faits observables. Il appartient ensuite aux organismes compétents d’examiner les faits.
Est-ce que la personne maltraitée doit nécessairement quitter son domicile?
Non. Les solutions dépendent des besoins, des risques, des souhaits de la personne et des interventions possibles. Un déménagement ne devrait pas être présenté comme une obligation automatique.
Peut-on demander de l’aide sans porter plainte à la police?
Oui. Plusieurs ressources d’écoute, d’accompagnement et d’information peuvent être consultées sans déposer immédiatement une plainte criminelle. Le choix des démarches dépend toutefois de la situation et des obligations légales applicables.
Votre prochaine étape
Si une situation vous préoccupe, vous n’avez pas besoin de trouver toutes les réponses seul. Vous pouvez commencer par poser une question. Faire un appel. Décrire ce que vous avez observé. Et obtenir l’aide d’une personne compétente pour déterminer la suite.
Sources et méthodologie
Ce guide s’appuie principalement sur les sources officielles suivantes, consultées le 30 octobre 2026.
- Gouvernement du Québec : Reconnaître la maltraitance envers les personnes aînées et les personnes vulnérables
- Gouvernement du Québec : Conséquences possibles de la maltraitance
- Gouvernement du Québec : Loi visant à lutter contre la maltraitance
- Gouvernement du Québec : Prévenir la maltraitance, facteurs de protection
- Gouvernement du Québec : Accéder aux services d’aide et aux ressources
- Ligne Aide Maltraitance Adultes Aînés
- Gouvernement du Québec : Régime d’examen des plaintes
- Protecteur du citoyen : Problème en CHSLD, porter plainte pour soi et pour les autres
- Gouvernement du Québec : Plaintes et signalements au Curateur public
- Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse : L’exploitation
- Autorité des marchés financiers : Prévenir la fraude financière envers les aînés
- Autorité des marchés financiers : Victime d’une fraude
- Gouvernement du Québec : Décider de porter plainte à la police à la suite d’un crime
- Gouvernement du Québec : Ressources pour les personnes proches aidantes
- Gouvernement du Québec : Déposer une demande d’enquête en lien avec la maltraitance
Méthodologie éditoriale : Les sept catégories de maltraitance, leurs principales manifestations et les facteurs de risque sont fondés sur les ressources officielles du gouvernement du Québec. Les explications concernant le signalement obligatoire, les politiques institutionnelles, les protections contre les représailles et les processus d’intervention concertés proviennent de la législation et de sa présentation officielle. Les ressources financières et juridiques ont été distinguées des mécanismes de plainte relatifs aux soins et services. Les exemples de personnes sont fictifs. Les questions, les tableaux et la fiche de suivi sont des outils éditoriaux conçus pour aider les lecteurs à s’orienter. Ils ne constituent pas une évaluation clinique du risque ni un avis juridique.
Dernière vérification documentaire : 30 octobre 2026.




